radio-protection

RADIOPROTECTION - HYGIENE

 

Fiche d'informations:

 Fiche informations rayons ionisants

 Informations radioprotection

EN PRATIQUE :

 Les doses utilisées en radiodiagnostic sont très faibles et sont exprimées en micro et milligrays.

Formation des personnels : tous nos personnels ont reçu une formation spécifique sur la radioprotection des patients au cours de leur cursus de formation initiale et lors de formations continues.

Pour tous les actes, nous utilisons le principe ALARA (As Low As Reasonably Achievable) qui correspond à la recherche optimale de l'exposition minimum nécessaire.

Nos matériels sont contrôlés de façon très régulière, pluriannuelle, par des organismes indépendants (AMTECH, C2ISANTE) afin de vérifier qu’ils soient conformes aux normes en vigueur et qu’aucune dérive ne soit apparue.

Certains matériels (scanner, IRM) sont soumis à autorisation et doivent être renouvelés au maximum tous les 5 ans afin de vous faire profiter des évolutions technologiques en termes de qualité image et de protection.

Les actes radiologiques (scanner, radiologie générale et spécialisée) entraînent une irradiation.

Un de nos rôles est de ne réaliser que les actes radiographiques réellement utiles pour vous.

En fonction des évolutions technologiques et des indications, il vous sera proposé quelquefois de réaliser un examen qui nous semblera mieux adapté à votre cas.

Ce changement d’examen se fera en concertation avec vous et votre médecin traitant.

La réglementation française précise un certain nombre de règles concernant ces zones de travail. Signalons notamment les points suivants :

 La délimitation de zones de travail autour de toute source de rayonnements ionisants est obligatoire. Cette délimitation peut être modifiée en cas de besoin, en fonction de résultats de contrôle, à la suite d’une modification de l’installation, ou après un incident ou un accident.

Les conditions d’accès en zones réglementées sont nombreuses (formation, suivi dosimétrique…). Signalons notamment que l’accès à la zone contrôlée est réservé aux personnes qui ont reçu du chef d’établissement la notice rappelant les risques particuliers liés au poste occupé ou à l’intervention à effectuer, les règles de sécurité applicables et les instructions à suivre en cas de situation anormale.

Les limites de la zone contrôlée ou de la zone surveillée doivent être correctement matérialisées et signalisées.

A l’intérieur des zones surveillées comme des zones contrôlées, les sources utilisées doivent être signalées. L’affichage doit être remis à jour périodiquement : il rappelle notamment les risques d’exposition externe, et éventuellement interne, les consignes de travail adaptées à la nature de l’exposition et aux opérations envisagées.

A l’intérieur de la zone contrôlée, il peut y avoir des zones spécialement réglementées, soumises à d’autres règles d’accès, et des interdictions d’accès (par risque d’exposition croissant, zone jaune, zone orange et zone rouge).

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 Exemples de zonage (scanner et salle radiologie numérisée)

 

Exposition naturelle :

 L’irradiation naturelle externe trouve son origine dans le rayonnement cosmique (résultant du choc de particules de haute énergie provenant du soleil et des étoiles avec les atomes de l’atmosphère) et le rayonnement tellurique (lié aux radio-éléments présents dans la croûte terrestre).

L’exposition au rayonnement cosmique varie avec l’altitude (double tous les 1 500 mètres). Elle est en moyenne égale à 0,35 milliSieverts (mSv) par an.

L’exposition au rayonnement tellurique est surtout liée à la présence d’uranium et de thorium dans le sol. En France, elle varie de 0,2 à 0,8 mSv par an (avec une moyenne de 0,4 mSv). Elle est surtout élevée dans les régions granitiques de Bretagne et du Massif central. Dans d’autres régions du monde où le sol est riche en thorium, elle peut dépasser 15 mSv par an.

L’exposition interne d’origine naturelle est due aux radio-éléments présents dans le sol et qui se retrouvent en petite quantité dans les aliments et l’eau potable (exposition interne par ingestion) et au radon présent dans l’air inspiré (exposition interne par inhalation).

L’irradiation naturelle totale est variable selon la localisation géographique. En France, elle est estimée à 2,4 mSv par an et par habitant.

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HYGIENE

 Le centre doit assurer aux patients, aux professionnels et aux autres personnes un environnement

salubre et sûr. Dans cette perspective, les principaux axes d’action sont le respect des règles d’hygiène,
la réduction du risque infectieux, l’hygiène des locaux, l’élimination appropriée des déchets.

Éléments d’appréciation

·  le respect des règles d’hygiène de base (lavage des mains, port de gants, masques) ;
·  l’entretien et le nettoyage du matériel de soin (nettoyage des pinces, ciseaux etc.....) ;
·  le port et la fréquence de renouvellement des tenues professionnelles ;
·  l’entretien et la gestion des tenues professionnelles

·  les modalités de transport du matériel souillé à l’intérieur du centre

- Les moyens matériels permettant de respecter les règles d’hygiène sont mis à la disposition des
personnels. 

Parmi les moyens mis à leur disposition :

·  point d’eau équipé pour le lavage des mains au niveau de toutes les zones de soins ou
d’examens ;
·  savon adapté à l’objectif ou solution hydro-alcoolique disponible

- Les professionnels se sont appropriés des protocoles concernant le nettoyage et la
désinfection des équipements réutilisables non stérilisables.

Les protocoles indiquent, notamment :

·  pour chaque dispositif, les modalités techniques et opératoires à respecter, conformément aux
indications du fabricant du dispositif, du mode d’emploi des produits et appareils de désinfection ;
·  les modes opératoires de décontamination et désinfection à respecter : séquençage et durée des
cycles de nettoyage, désinfection, rinçage, séchage, emballage et stockage ;
·  liste des instruments concernés.

La propreté des locaux est assurée.

·  calendrier d’entretien des locaux  ;
·  la fréquence du nettoyage selon les lieux ;
·  les tâches incombant aux différents professionnels (zones à nettoyer par les professionnels de
santé, zones à nettoyer par le personnel de ménage) ;
·  les matériels et produits à utiliser, leur mode d’utilisation et de renouvellement (adaptés selon les
zones et les surfaces) ;
·  la tenue de protection adaptée pour les personnels d’entretien (blouses, gants) ;
·  le choix des produits de nettoyage selon les lieux et surfaces à entretenir ;
·  l’interdiction d’utilisation des éponges et serpillières dans certaines zones.

- Le centre et/ou le gestionnaire prennent en compte systématiquement l’hygiène des locaux et la
prévention des infections lors des travaux d’extension et/ou de réaménagement des locaux.
- Le centre et/ou le gestionnaire choisissent le mobilier, les équipements et les revêtements en tenant
compte des contraintes d’hygiène et de nettoyage.

Les déchets sont éliminés conformément aux règles de bonnes pratiques.

La gestion de l’élimination des déchets de soins et des effluents est organisée conformément à la
réglementation (récupération, stockage, élimination, traçabilité) et aux recommandations de pratiques
professionnelles.
- Le centre dispense une information/formation actualisée sur les bonnes pratiques d’élimination des
déchets aux professionnels concernés.
- Le centre passe convention avec une entreprise spécialisée dans l’enlèvement et le traitement des
déchets qui précise le rythme d’enlèvement.
- Un container pour l’évacuation des objets piquants, coupants, tranchants est disponible dans tous les
lieux où il est nécessaire.
- Des emballages spécifiques pour élimination des déchets d’activité de soins à risque infectieux
(DASRI) sont disponibles dans tous les lieux où ils sont nécessaires.
- Le centre conserve les bordereaux d’élimination des containers et DASRI que lui remet le prestataire.

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